Bonjour !

Mes aventures avec la sécu (suite, hélas....)

Après consultation de mes relevés mensuels, sur mon joli compte ameli.fr...

Oui, car depuis que j'ai fait la co bêtise d'ouvrir ce compte, je ne reçois plus de papiers par la poste, traduction, c'est MON papier et MON imprimante et MES cartouches qui s'usent si je veux garder une trace...au moins des indemnités journalières, car c'est utile pour mon dossier de retraite (y paraît), mon dossier de prévoyance etc....

Bref, je constate que je n'ai pas touché la moindre indemnisation journalière pour la période du 17 mars au 11 mai derniers, période où j'ai tenté de reprendre le travail en mi-temps thérapeutique. Est-ce normal ?

J'avoue que je m'attendais d'autant plus à percevoir un petit quelque chose, que des échanges de courriers ont eu lieu à ce propos :

Il y a eu un problème avec les déclarations des salaires à mi-temps que l'entreprise devait leur envoyer, une erreur, ça je le savais car j'avais téléphoné le 11 avril à la sécu pour m'inquiéter du non-versement, ou en tout état de cause de la non-réception du moindre courrier, mail, ou autre ...Vous me connaissez, je suis une anxieuse (et une fauchée).

Et la gentille dame de la sécu, au téléphone (après deux heures d'attente environ avant que quelqu'un ne décroche), m'avait informé de ce souci "mais que tout allait rentrer dans l'ordre prochainement" (sic)

Bon, j'ai vérifié auprès de Magali, (la gentille dame qui gère dans mon entreprise, à elle toute seule, tous ces cas tordus, en plus de calculer les payes). Elle a fait et envoyé la rectif.

Mi-avril.

D'ailleurs, j'ai la photocopie de la rectif, qu'elle m'a transmise.

Depuis le 12 mai, je suis de nouveau en arrêt de travail.

Loin de me remettre le"pied à l'étrier", comme pourrait dire ma copine Rosalba, cavalière émérite, cette reprise, même à mi-temps, a achevé de me dézinguer.(Ma mère m'avait prévenue, et mon docteur aussi, que c'était trop tôt, bien fait pour moi)

En plus de la fatigue, il y aurait comme un gros coup de dépression, on peut dire. (Suis plus bonne à rien, trop jeune pour prendre ma retraite, je vous en passe, et des pires)

Du coup, je repasse en arrêt de travail à temps plein.
Oui, car je vous avais déjà raconté ici que POUR REPRENDRE LE TRAVAIL A MI-TEMPS, il faut fournir UN ARRET DE TRAVAIL A MI-TEMPS...que j'ai fourni. Ce qui a encore généré des semaines de retard, bien entendu !

En résumé, j'étais en arrêt de travail à temps plein, je suis passée en arrêt de travail à mi-temps, et directement après, de nouveau en arrêt de travail à temps plein.
Simple, non ? Il n'y a pas eu de coupure entre ces 3 périodes.

Déjà, faut suivre, c'est important pour la suite...

Car c'est pas fini.

Je constate avec plaisir (oui quand même, je ne vis pas seule, heureusement, sinon je ne serais plus dans le rouge à la banque, mais en violet noirâtre) que mes indemnités journalières, pour l'arrêt qui commence le 12 mai, commencent à être versées...

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Enfin un peu de beurre dans mes épinards (ou plutôt de mayo sur mes frites, de ça aussi, faudra que je vous en cause un de ces jours)

Mais je vois aussi que le montant de mon indemnité journalière a maigri (elle) de 1, 30 euros par rapport à celle que je percevais AVANT cette malencontreuse reprise, toxique à tous points de vue, y compris administratif et financier !

Mais c'est pas encore tout :

de surcroît on m'a décompté de nouveau 3 jours de carence...

Alors que si vous avez tout bien suivi, pour la sécu, j'étais en arrêt de travail à mi-temps, et non pas au travail à mi-temps.

Faudrait savoir, quoiiiiiiiiiiiii ???

Donc, double peine ?

On tente de reprendre car on est consciencieux, on ne veut pas abuser de la sécu et de la sieste, on ne veut pas aggraver le déficit ABYSSAL dont les médias et le gouvernement (quel qu'il soit) nous rebattent les oreilles, résultat, on est crevé, déprimé car on se sent inutile et bon à rien, et en plus, on se fait raboter les indemnités et recompter les jours de carence !

Je ne vous parle même pas du demi-salaire que je n'ai pas perçu durant ces deux mois que je regrette un max d'avoir perdus à me lever tous les matins pour aller bosser quand même ! (Alors que je n'étais pas dans une forme olympique, passé la première semaine)

C'est vrai, après tout, j'ai (eu) un cancer, et dans la foulée, mon poste est sur un périmètre de postes supprimés. Alors, mon absence, elle arrangerait plutôt mon employeur ?

Quelle conne, je vous jure, non mais quelle conne !

Je vous raconterai la suite quand ces braves employés de la sécu auront pris le temps de me répondre ?

A ciao, vais faire la sieste. Non mais !

J'EN AI MARRE, je ne vous dis pas !

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