Hello tout le monde ! Hé oui, revoilà votre bombasse préférée qui reprend vie et la plume le clavier par la même occasion.

Pas longtemps, hein, je reprends vie doucement après avoir passé 15 jours au fond de mon lit.

dodo

J'ai dérouillé à mort.

Disons-le sans détour !

Entre la nouvelle chimio dont je ne connaissais pas les effets secondaires, mon "vas-y mémère" qui peut générer un symptôme grippal et un petit rhume de rien du tout, qui s'est avéré être une méga-bronchite quand je me suis décidée enfin à consulter (mardi seulement, soit 17 j après le début du petit rhume, et sur ordre de mon namoureux, et non négociable), j'ai dormi 20 heures sur 24 pendant 2 semaines.

Au moins.

Même lire était épuisant, c'est dire, je n'ai lu que 3 livres (dont 2 nazes en plus, ma culture générale aussi est en stand-by.)

lecture

Bon, les antibios, c'est pas automatique, mais là, c'est un peu magique, je tiens le coup avec juste une petite sieste matinale et post-déjeunatoire...
Mais je ne ferais pas encore un marathon cette semaine. C'est doucement le matin et pas trop vite le soir.

Et la semaine prochaine, on remet ça, youpi c'est la fête du poison-qui-guérit-le-cancer (enfin, y paraît, on vérifiera ça à l'occasion) et sans la bronchite siouplait, ça serait mieux.
Enfin, on remet ça, faut voir : comme je vois l'onco mercredi, que la chimio, c'est en principe jeudi, sauf que là c'est férié, donc niet, et que le vendredi, y'en a jamais, les infirmières bossant à temps partiel dans ce service, à moins qu'on ne les paie en super heures supp, or, c'est la CRISE, comme chacun sait, donc j'aurai peut-être un répit jusqu'au lundi ? Ouf, quelle phrase beaucoup trop longue, suis fatiguée, hein...


Je ne manquerai pas de vous tenir informés bien entendu, chers lecteurs attentifs, inquiets et adorés, qui vous dorez la pilule pendant que je souffre ! (rires, là vous culpabilisez un max sur votre serviette et vous en renversez votre crème solaire, j'espère !)

Hé oui, pour en revenir au titre de ce post, j'ai écouté mon corps, pour une fois (ma famille trouve que je ne me ménageais pas assez jusqu'à présent, et maintenant ils pleurent sont ravis de tout faire à ma place (1) car je n'en fiche plus une ramée).

Et savez-vous ce que m'a dit mon corps ?
Celui qui trouve gagne mon estime, ce qui n'est déjà pas mal, sauf pour ceux et celles qui l'ont déjà acquise et qui se reconnaîtront, of course. Ceux-là ne gagnent rien, vu qu'ils connaissent la réponse, ce serait de la triche !
Gagné : il m'a dit de dormir.

Surprise ! Non ? (Hein, les fidèles)
Sauf qu'il l'a dit pas gentiment du tout et que j'ai dormi environ 20 heures sur 24 sans avoir le choix !
C'est très vexant à vrai dire, de ne rien pouvoir maîtriser, mon amour-propre est lui aussi parti en vacances. Le veinard, nous on est restés à la maison, vu mon état larvaire, plus question de lastminute.com ou autre fantaisie tourisistique (?!, ça se dit ça ? Pas sûr)

Vous l'aurez compris, je ne suis pas Wonder Woman, j'ai capitulé devant ce maudit-cancer-que-je-n'ai-plus-vu-qu'on-l'a-enlevé.
Leçon d'humilité.
Et bien fait pour moi.
Et quel bonheur maso de dormir à n'en plus pouvoir, en même temps ?

En conclusion, pas besoin de zenologue ou autres machinlogues et trucopathes non diplômés de la Faculté de Médecine (ce qui n'enlève rien à leurs talents, sans doute, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit ! ), j'ai pas eu le choix, j'ai écouté mon corps, forcément.
Retraite forcée. Et gratos, ce qui ne gâche rien !

conseils

bien-dormir-naturellement

dormir profondement

 

J'ai même annulé mon rendez-vous chez le psy(chologue).

A bientôt, pour la suite des aventures de la bombe atomique !

(1) NDLR : à la demande de mon namoureux et de mes gosses, rectificatif ! Ils ne pleurent pas, c'était de l'humour noir, mais ils craignent que mes lecteurs ne le comprennent qu'au premier degré. Dont acte.